Les Passages et le sens de l'histoire. Forme, figuration et signification de l'errance

Auteurs

  • Raymundo Mier Autónoma Metropolitana-Xochimilco

DOI :

https://doi.org/10.35494/topsem.2007.1.17.148

Mots-clés :

-

Résumé

Tout au long de sa vie, Walter Benjamin ébauche un vaste projet
d’écriture qui incorporera le spectre de ses inquiétudes
intellectuelles, ses trajectoires réflexives, ses explorations et
tentatives d’articuler, dans un ample réseau de références et
d’allusions croisées, la somme de ses épiphanies. Cette oeuvre,
nécessairement non conclue, fragmentaire, porte un nom rempli
de résonances : le travail des passages. Il prend comme fil
conducteur une réflexion sur l’espace, l’orientation et les rythmes
des corps et des regards dans les dispositions spatiales de la ville,
inventions architectoniques offertes par la modernité et qui
forgent une composition dense des transitions de la sensibilité,
les techniques d’expression, les mutations de la perception, la
compréhension du temps et les métamorphoses dans l’interprétation
de l’histoire. Le texte qui nous offrons ici cherche à
explorer certaines facettes de ces paysages inépuisables et leurs
atteintes dans la méditation esthétique contemporaine et dans
nos conceptions de la signification.

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Biographie de l'auteur

Raymundo Mier, Autónoma Metropolitana-Xochimilco

Profesor e investigador de la Universidad Autónoma Metropolitana-Xochimilco, Departamento de Educación y Comunicación, Posgrado en Ciencias Sociales.

Références

-

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Publiée

2016-03-04

Comment citer

Mier, R. (2016). Les Passages et le sens de l’histoire. Forme, figuration et signification de l’errance. Tópicos Del Seminario, 1(17), 89–117. https://doi.org/10.35494/topsem.2007.1.17.148

Numéro

Rubrique

Artículos